Une récente étude réalisée par Censuswide pour D-Link, leader de la connectivité Wi-Fi, démontre que les Français sont prêts à sacrifier certains biens de confort plutôt que d’être confrontés à une mauvaise connexion Wi-Fi durant une semaine.

L’étude, menée sur un échantillon de 7 282 adultes de plus de 16 ans dans plusieurs pays européens (dont 1 228 Français), révèle que la majorité des Français (91%) ne peut se passer d’une connexion internet de bonne qualité pendant une semaine.

Top 5 des produits prêts à être sacrifiés.
Pour éviter une mauvaise connexion Wi-Fi pendant une semaine, les Français interrogés sont prêts à sacrifier, à durée équivalente, des produits du quotidien tels que l’alcool (29% et jusqu’à 32% pour les
35-44 ans), le sport (15%), le maquillage (14%), le chocolat et la glace (7%).

Les millenials, plus sensibles aux coupures internet D-Link constate également qu’une mauvaise connexion Wi-Fi au domicile est une source d’agacement voire de frustration pour beaucoup. L’étude démontre ainsi qu’un tiers des 16-24 ans ne supporte pas de ne plus avoir internet. Lorsqu’ils sont confrontés à cette situation, 20% d’entre eux admettent hurler contre 9% pour les autres répondants, voire 0% pour les plus de 55 ans, et 8% pleurer contre 3% pour le reste de la population.

Dans ce type de situation, la moitié des Français (47%) éteignent et rallument leur box ou routeur, 28% activent et désactivent l'appareil connecté en cours d'utilisation et 1 Français sur 10 (11%) contacte leur opérateur télécom.

Des problèmes de Wi-Fi récurrents
Également, D-Link a découvert que plus d’un Français sur cinq (21%) a des coupures régulières de connexion Wi-Fi à son domicile. L’étude révèle que cela arrive en moyenne plus de 3 fois par semaine, et 1 personne sur 10 (10%) affirme avoir des problèmes de connexion Wi-Fi au moins une fois par jour.

Les Français vivant en Hauts-de-France déclarent subir des coupures plus récurrentes (plus de 4 fois par semaine) contre la région Centre qui est la plus épargnée (1,7 fois par semaine). De même, d’après les interrogés, Lille reste la ville où la connexion à internet est la plus mauvaise (33%), contrairement à Lyon (15,4%).

Et nos voisins européens ?
L’étude, menée dans plusieurs pays européens, révèle que 95% des Européens ne peuvent se passer d’internet pendant une semaine. Les Italiens (97,3%), les Britanniques (97,2%) et les Espagnols (96,7%) font partie de ceux qui sont les moins enclins à abandonner leur connexion Wi-Fi au domicile.

À durée équivalente, les Européens interrogés sont prêts à renoncer pendant une semaine à l’alcool (26,7%), au maquillage (14,5%), aux glaces et chocolat (12,2%) et au sport (11,3%) pour éviter une panne d’internet.

Marilyne Michel, Country Manager de D-Link France, déclare « avec le nombre croissant d’appareils connectés que nous utilisons au quotidien, avoir une bonne connexion au domicile est devenu primordial. Pourtant, notre étude suggère qu’il y a un écart, en terme de connectivité, entre le niveau d’exigence et le service déployé par les fournisseurs d’accès. »

Pour une meilleure couverture Wi-Fi
L’étude menée pour D-Link indique que les Français (et les Européens) recherchent une meilleure couverture Wi-Fi au quotidien dans le foyer. La tendance va vers davantage d’objets connectés dans les foyers, exerçant une pression toujours plus importante sur les routeurs Wi-Fi.

Depuis plus de 30 ans, D-Link s’emploie à développer des technologies dont le but est d’améliorer la connectivité au domicile et au bureau. Pour l’année 2018, D-Link souhaite poursuivre son engagement en lançant une nouvelle gamme de solutions et dispositifs Wi-Fi pour toute la maison et des routeurs multi-Gigabit.

Méthodologie
L’étude a été menée par l’institut de sondage Censuswide auprès d’un échantillon de 7 282 répondants âgés de 16 ans et plus au Royaume-Uni, en France ( 1 228 interrogés) ,
en Allemagne, en Espagne, en Italie et en Suède entre le 25/07/2017 au 01/08/2017.
L’étude a été menée à partir d'un échantillon aléatoire d'adultes. Censuswide respecte et emploie des membres de la Société de recherche de marché qui est basée sur les principes d'ESOMAR.